dimanche, 14 mars 2010

Opérations escargot à partir de lundi sur le rail

art_101577Des opérations escargot seront menées sur le réseau ferroviaire belge à partir de lundi, a indiqué Luc Pauwels du syndicat indépendant des cheminots

C'est à la suite d'un nouveau franchissement de signal jeudi à Buizingen que les cheminots ont décidé de réaliser cette nouvelle opération escargot. Cela signifie que les trains circuleront 20 à 30 km/h en dessous de la vitesse normale.

"L'impact de ces opérations sur la circulation des trains ne peut pas encore être évalué", selon Luc Pauwels. Le syndicat veut ainsi envoyer un signal clair à la direction. "Un problème technique a été évoqué, le conducteur n'est pas en faute", ajoute Luc Pauwels. C'est pourquoi Infrabel a décidé vendredi qu'aucun train ne pouvait encore passer à cet endroit.

"Les conducteurs de trains n'ont plus confiance dans la signalisation", poursuit le syndicaliste qui précise "que les actions dureront jusqu'à ce qu'une solution soit trouvée". Le syndicat demande encore la tenue d'urgence de nouvelles négociations avec la direction.

La SNCB a dit attendre, par la voix de son porte-parole Jochem Goovaerts, de voir comment les opérations escargot annoncées par le syndicat indépendant des cheminots (SIC) vont se dérouler. La rencontre de mercredi dernier entre les deux parties a été positive, a encore rappelé samedi le porte-parole.

Aucune nouvelle rencontre n'est prévue pour l'instant. Le SIC a annoncé samedi que des opérations escargot affecteraient l'ensemble du réseau ferroviaire belge à partir de lundi après un nouvel incident survenu jeudi dernier à Buizingen. Cela signifie concrètement que les trains rouleront de 20 à 30 km/h moins vite qu'à leur habitude.

Mercredi, une rencontre ayant pour objet la sécurité sur le rail entre le SIC et la direction de la SNCB avait eu lieu et le syndicat avait qualifié celle-ci de "constructive".

Ces opérations escargot trouvent leur origine dans le franchissement d'un feu rouge à Buizingen jeudi dernier. "Un problème technique a été évoqué, le conducteur n'est pas en faute", selon Luc Pauwels du SIC qui précise que "les machinistes n'ont plus confiance dans la signalisation".

Source : DH NET Dimanche 14 mars 2010

DédéSTIB 

10:17 Écrit par DédéSTIB dans S.N.C.B. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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